Espaces Sommerau

TRAME VERTE ET BLEUE

Le projet de Trame Verte et Bleue, initié par l’Association ESPACES avec le soutien des élus du secteur du Piémont sous le HAUT BARR, a été étendu à l’ensemble des 60 communes des deux Comcom de Saverne et Mossig-Vignoble.

Compte tenu de l’importance prise par ce projet, qui est devenu un projet de territoire, ce sont les deux Communautés de Communes qui le pilotent aujourd’hui. Les détails de l’opération sont évoqués dans l’article des DNA ci-dessous.

L’objectif de ESPACES est de seconder dorénavant la Comcom de Saverne dans le cadre des actions qui seront entreprises en faveur de la préservation de la biodiversité dans notre secteur conformément à l’étude environnementale qui est en cours et grâce à laquelle des espaces prioritaires, à sauvegarder, à valoriser et à restaurer seront définis.

DNA du 16 février 2024

Trame verte et bleue : donner les clés aux élus pour préserver et restaurer la biodiversité

La plantation de haies (ici à Marlenheim) fait partie des actions déjà engagées pour assurer la continuité écologique sur le territoire Mossig-Vignoble. Photo DR

Habituées à travailler ensemble, les communautés de communes de la Mossig et du Vignoble (CCMV) et Pays de Saverne (CCPS) portent la démarche commune de Trame verte et bleue. Objectif : remettre une feuille de route à chaque maire pour un aménagement durable de leur ban communal.

Définition
Les trames vertes (haies, vergers) et bleues (zone humide du type plan d’eau ou étang) font référence à des réservoirs de biodiversité et corridors écologiques qui permettent aux espèces animales et végétales de se déplacer d’un territoire à l’autre pour assurer leur cycle de vie. « Ces espaces assurent une continuité écologique entre les espèces et leur habitat », détaille Lorène Bagard, chargée de mission trame verte et bleue (TVB).
Ces territoires sont d’autant plus précieux qu’ils ont tendance à se réduire, victimes du développement urbain et des mobilités croissantes.
« Il ne s’agit pas de tout sanctuariser, plutôt de préserver ». Dominique Muller, président de la CCPS

Continuité paysagère
Un territoire à forte tendance agricole et arboricole, avec la présence de prairies, vergers et de forêts : « nos deux communautés de communes ont des similitudes paysagères », observe Dominique Muller, président de la communauté de communes du Pays de Saverne. « Le pied du Haut-Barr, le Schneeberg : les enjeux sont similaires », abonde Daniel Acker, président de la communauté de communes de Mossig Vignoble.

D’où cette volonté commune à la CCMV et à la CCPS de réfléchir à une stratégie globale en matière environnementale et paysagère. Deux intercommunalités en plus habituées à travailler ensemble (notamment sur le projet de voie verte Romanswiller-Saverne) et guidées par leur Plan climat respectif, qui intègre la trame verte et bleue.

Ambition
Ruisseaux, sous-bois, taillis, arbres hautes tiges entre Cosswiller et Westhoffen, espaces naturels vers Dimbsthal et Hengwiller : « il existe encore pas mal d’espaces préservés » sur ce territoire couvrant 59 communes.
Pour autant, ces espaces méritent une attention particulière. « Il ne s’agit pas de tout sanctuariser, plutôt de préserver, précise Dominique Muller. L’objectif est de remettre à chaque commune une feuille de route pour savoir où et comment agir pour aménager durablement son ban communal » ; le tout obéissant à une cohérence d’ensemble.

Plantation de haies à Hattmatt. Photo DR

Financement
Dans le cadre de cette démarche volontariste de trame verte et bleue, les deux intercommunalités ont répondu à un appel à projet de la Région Grand Est. Lauréates, elles disposent de crédits pour porter le dispositif sur les deux prochaines années.
243 000 € sont fléchés sur la création d’un poste de chargé de mission TVB, une étude de diagnostic et des déclinaisons de la TVB et des actions de valorisation et de sensibilisation. Le tout financé à 60 % par l’agence de l’Eau et la Région Grand Est. Concrètement, le dispositif coûte 38 880 € à la CCMV et 58 320 € à la CCPS. Les premières opérations de travaux sont financées à hauteur de 80 % par la Région ou l’État.
« Il nous faut mettre dans la boucle les élus mais aussi le tissu associatif, agricole, les entreprises et les élèves » Daniel Fischer, vice-président de la CCMV.

Perspectives
Lorène Bagard est la nouvelle chargée de mission Trame verte et bleue. Elle a en charge de la coordination de la démarche TVB sur les deux territoires.

S’agissant de l’étude de diagnostic (portée par un bureau indépendant), il s’agit de« recenser les informations sur les réservoirs écologiques, d’élaborer un plan d’actions qui valorise, préserve et restaure les endroits ciblés », décrypte Lorène Bagard.
Les résultats de cette étude devraient être connus en fi n d’année. Mais d’ici-là, dix actions ont déjà été engagées : plantation de haies et ripisylves à Marlenheim, Steinbourg, Hattmatt, Landersheim, Zeinheim et le long de la voie verte Romanswiller-Saverne, travaux d’amélioration de la fonctionnalité de la frayère Lily à Dettwiller, etc.
Dans cette démarche, les deux communautés de communes veulent s’appuyer sur les forces vives du territoire. « Il nous faut mettre dans la boucle les élus mais aussi le tissu associatif, agricole, les entreprises et les élèves, complète Daniel Fischer, vice-président de la CCMV en charge de la transition écologique. Il faut savoir où l’on va pour maintenir et restaurer la biodiversité mais aussi identifier les leviers pour toucher un public assez large. »

PLANTATION d’un VERGER participatif au BOUC d’OR à SAVERNE

3 Février 2024

DNA du 7 février 2024

Avec la participation de l’association ESPACES, invitée par SOS Pla’nette, les habitants du quartier du Bouc d’Or et la Commune de Saverne .

Les habitants et les élus se sont retrouvés pour inaugurer ce verger participatif. Photo Simone Giedinger

Le projet de verger communal participatif, porté par les habitants du quartier du Bouc d’Or et la municipalité de Saverne, a pris forme samedi matin 3 février. Une vingtaine de personnes étaient à pied d’œuvre pour planter autant d’arbres sur une parcelle que tout un chacun peut fréquenter.

L’idée de ce verger participatif a germé au sein du conseil de quartier du Bouc d’Or, sur proposition d’un groupe de citoyens. Validé par la municipalité de Saverne, le projet a pris racine en ce samedi matin 3 février où 21 arbres fruitiers ont été plantés.
La veille, le vendredi, les enfants de l’école maternelle voisine, celle du Bouc d’Or, étaient sur le site et ont mis en terre deux arbres. « Les écoliers étaient très enthousiastes ! » souligne l’adjointe au maire Éliane Kremer. « Le projet est également éducatif puisque les enfants pourront régulièrement venir et voir grandir les arbres », note le maire Stéphane Leyenberger.

Créer du lien entre les habitants

Ce verger participatif a de multiples vertus, l’une d’elles étant de fournir, dans quelques années, des fruits aux habitants. Différentes variétés ont été plantées :cerisiers, pommiers, poiriers, noyers, mirabelliers.

« Nous allons aussi planter un cormier dont les fruits sont des cormes, très peu connus. On s’en sert beaucoup pour faire des confitures », commente Lydia Razafindralay, une habitante du quartier très investie dans le projet. Samedi matin, le conseil des jeunes et celui des enfants ont participé à cette plantation.
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Petit cours d’arboriculture par Pierre Litzelmann avant de passer à la plantation des arbres fruitiers. Photo Simone Giedinger

Une telle action permet de lutter concrètement contre la disparition des vergers tout en créant du lien entre les habitants. En effet, le verger participatif sera entretenu par ces derniers. Le geste de planter des arbres est fort et symbolique. Et la biodiversité ne s’en portera que mieux. L’association SOS Planètes 67, et son président Jean-Paul Marx, est également partie prenante dans l’aventure. En ce samedi matin de nombreux adjoints et élus avaient accompagné le maire, Christine Esteves, Éliane Kremer, Mathieu Kilhoffer, Carine Oberlé. Le maire a profité de la cérémonie pour présenter la nouvelle chargée de mission du développement durable, salariée de la ville, Nathalie Lesage.
Avant de planter les 21 arbres prévus, les participants ont eu droit à un petit cours d’arboriculture par le président de l’association des arboriculteurs de Dettwiller, Pierre Litzelmann. Il a sensibilisé les personnes présentes à l’importance de bien suivre les arbres pendant cinq à six ans au moins. « Leur besoin en eau est important, notamment pendant les périodes de fortes chaleurs », a-t-il précisé. Puis chacun a pris pelles et pioches pour donner vie à ce verger qui, sans nul doute, porte déjà en lui les fruits du vivre ensemble.

NETTOYAGE de PRINTEMPS

11 MARS 2023

DNA du 17 MARS 2023

Une cinquantaine de bénévoles se sont donné rendez-vous samedi11 mars au matin pour le nettoyage de printemps annuel dans les quatre communes déléguées de Sommerau, une opération organisée par les associations locales Espaces et Icas. La commune s’est associée à cette action en fournissant les sacs de collecte et en ouvrant les services techniques où les déchets ont pu être rassemblés puis triés.

400 kg de déchets en tous genres (de l’ordinateur portable en passant par les pneus, bouteilles en verre et autres canettes) ont été ramassés dans les fossés ou sur les talus le long des routes.
À noter également, la participation d’associations partenaires (SOS Pla’nette, Les P’tites mains, l’Atelier créatif) et d’élus, René Paulen, adjoint, et Stéphane Renault, conseiller municipal.

DNA du 5 Mars 2023

ANNONCE

NETTOYAGE de PRINTEMPS 2023

11 MARS à partir de 9h.

En 2022 déjà, un groupe de citoyens s’était mobilisé pour nettoyer les abords des villages.


Les associations Espaces, SOS Planète et ICAS (initiatives citoyennes et associatives de Sommerau) organisent, samedi 11 mars à partir de 9 h, une opération nettoyage de la nature, dans les quatre villages de la commune de Sommerau.
La municipalité soutient également l’évènement. Un pot sera servi aux bénévoles à l’issue de la matinée, à la salle des fêtes de Salenthal, vers 11 h 30.

DNA du samedi 16 juillet 2022

HENGWILLER

Une belle cérémonie

Initiée par les membres du Conseil Municipal et du Maire Marcel Blaes, la cérémonie du 14 juillet a retrouvé les fastes d’avant le covid à Hengwiller , avec un public local nombreux et un programme attractif. Ainsi dès le matin, le Maire a relaté les faits marquants de l’année encours avant d’entonner une Marseillaise reprise en chœur par par l’assemblée. . Les enfants se sont vus remettre par les élus des brioches du 14 Juillet, moment toujours prisé par les plus jeunes. Une animation musicale au djembé proposée par le groupe de percussions Yankadi, qui oeuvre chaque mardi soir à Hengwiller, a été particulièrement suivie avant le verre de l’amitié servi à la Salle des Fêtes avec un buffet campagnard qui a ravi tous les citoyens présents.

SAVERNE

Nuit du Piano le 2 Juillet 2022

Le nouveau calvaire de Birkenwald

DNA du 3 Mai 2022

Dimanche matin, le 1er Mai, à la suite de la messe, le calvaire rénové de Birkenwald a été béni en présence d’une quarantaine de personnes.

Le nouveau calvaire de Birkenwald, situé sur le lieu-dit « Im Alten Dorf » a été béni dimanche matin.  Photo DNA /J.M.

Après cinq années d’études et de travaux, le calvaire rénové de Birkenwald, implanté sur le lieu-dit cadastral « Im Alten Dorf », a été béni dimanche matin au sortir de la messe, sous le regard de quelque 40 personnes, parmi lesquelles le maire de Sommerau, Bruno Lorentz, et la conseillère d’Alsace du canton de Saverne, Michèle Eschlimann. « Des dizaines de femmes et d’hommes, des associations, des collectivités, des institutions et des entreprises se sont mobilisés pour porter un projet dont le but était de nous rappeler le sens du sacré », explique Daniel Caspar, président de l’association Espaces (Entente pour la sauvegarde du patrimoine culturel et environnemental de la Sommerau).

De la pierre en grès rose d’une carrière de Niderviller (Moselle) a été utilisée.   Photo DNA /J.M.

Les travaux se sont élevés à environ 12 000 €. Grâce à l’octroi du label de la Fondation du patrimoine, un appel aux dons a pu être enclenché et une cinquantaine de personnes y a été sensible. La Collectivité européenne d’Alsace a également participé à l’aide financière. Au cours de cette rénovation, les études ont été approfondies et l’architecte des Bâtiments de France ainsi que les services des Monuments Historiques ont été consultés. L’association Espaces a quant à elle proposé son aide technique en matière de communication et de démarches administratives.

Du grès rose de Niderviller

Sur la rénovation à proprement parler, c’est le tailleur de pierre Nicolas Helmer qui est intervenu. Au printemps 2021, l’artisan a engagé le travail de sculpture – avec des pierres en grès rose issues d’une carrière de Niderviller en Moselle – et dégagé progressivement la forme depuis les blocs pour faire apparaître la croix et le Christ. « Il a effectué un travail remarquable », tient à souligner Daniel Caspar, dont l’habitation se trouve à côté du calvaire. Celui-ci a été achevé au mois de novembre dernier. Déplacé de quelques mètres, le monument a été réimplanté sur de nouvelles fondations le 13 du mois.

L’inscription où est visible le nom de François Joseph Büchler.   Photo DNA /J.M.

Des recherches complémentaires ont ensuite été lancées par la Société d’histoire et d’archéologie de Saverne et Environs (Shase) afin d’en savoir plus sur l’homme qui avait fait ériger le calvaire. Un certain François Joseph Büchler,né en 1749, était cultivateur et voiturier dans le village de Birkenwald. Il est décédé en 1809, quelques semaines avant l’épouse du fils , Marie Anne Halter. Selon l’hypothèse la plus plausible, c’est le fils, appelé lui, aussi, François Joseph Büchler,  qui est à l’origine de la construction du monument en 1809, à la suite du décès de son père et son épouse, moins de deux mois plus tard.

Par J.M. 

Nettoyage de printemps

DNA du 31 mars 2022

Une bonne partie de l’équipe s’est retrouvée en fin de matinée pour un moment de convivialité, sous un soleil radieux.  

Le premier nettoyage de printemps réalisé à l’échelle des quatre communes-déléguées de Sommerau est une belle réussite. L’initiative a été lancée par les associations locales ESPACES et ICAS qui ont été rejointes par des membres des associations ENVOL et Ateliers Créatifs, quelques élus communaux et des citoyens motivés. L’association SOS Pla’nette était aussi de la partie et a mis à disposition les sacs nécessaires à la collecte.

Au total, une trentaine de personnes se sont réparties en quatre groupes et ont sillonné les communes déléguées d’Allenwiller, Birkenwald, Singrist et Salenthal. Le ban communal a été nettoyé en trois heures, ce qui est une preuve de l’efficacité collective des bénévoles certes, mais aussi comme le relevait Jean-Pol Marx de SOS Pla’nette, un signe que les habitants de Sommerau sont tout de même respectueux de leur cadre de vie dans l’ensemble.

La pesée finale des sacs de collecte, hors pneus, lavabo, tube cathodique et autres trouvailles insoupçonnées, s’est élevée à plus de 170 kg.

Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour l’an prochain avec l’objectif de coordonner l’action à venir avec les communes voisines de Dimbsthal et Romanswiller.

Haie vive

Calvaire